Le déménagement se poursuit, et vous pouvez me retrouver dans « Pensées de Maîtresse », pas mal comme titre non ? J’ai décroché mon grade, comme ça, en passant à l’acte, pas soudainement, c’était mûrement réfléchi. Il y a un moment où il faut prendre son destin en main.
Fini le squat, le bricolage. Me voilà sérieusement investi dans le dressage. Cela me fait rire, qui m’aurait dit qu’un jour je dresserai mon mari ? En plus ce n’est pas excessivement difficile (je dispose peut-être d’une bonne matière, mais je ne le lui dirai pas !), et les bénéfices sont innombrables.
Je m’agrandis donc en prévision de l’expansion de ma nature. Maintenant que la boîte de Pandore est ouverte, qui sait ce qui en sortira ?
J’ai réfréné bien des désirs sous-jacents. Et je supportais une place qui n’était pas la mienne en jouant à la parfaite maîtresse de maison. Les choses me semblent dans l’ordre. Et on est bien dans notre peau. J’ai bien aimé ce doux regard complice qu’il m’a lancé ce week-end lorsque je lui parlais de ses tâches. Il en faut peu pour rendre un esclave heureux.
Du coup j’ai repeint ma cuisine, on est passé au gris perle, et au rouge sang, tout un programme. C’est plus élégant, tout en finesse, mais c’est un décor qui convient à mon état d’esprit.
C’est incroyable la docilité dont fait montre un homme qui se soumet. Avec douceur et tendresse en plus, alors le gris soyeux, et la chatoyance du rouge forment un écrin pour sa progression.
«Qui m’aime me suive», disait je ne sais plus qui. Suivez-moi donc, pour la suite de ce feuilleton dont on ne prévoit de fin que funeste, mais c’est ce qui hélas, attend chacun de nous quelque soit sa place en ce bas monde !
Blogged with Flock
Tags: maitresse, reine, carpette, esclave, dressage, domination, soumission, bdsm
Ce sont les mots de Philippe VI de Valois.
Rédigé par: Storyteller | 18 novembre 2007 à 16:02