Vous trouverez ici plus de 100 documents concernant le BDSM, réactualisé. Il y en a pour tous les goûts, mais à ne pas mettre entre toutes les mains !
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Tags Technorati: bdsm, documents, domination, esclave, maitresse, soumis, soumission
version du 14 Juin 2007
Retrouvez tous les documents utiles (plus de 160) sur le magazine de la carpette ...
trouverez ci-dessous une liste de documents utiles dans le cadre d'une relation de Domination/soumission vu sous l'angle de la Femme Dominante et du mari soumis (en tout cas dans le cadre d'une relation durable à long terme et dans une optique 24/7).
version du 10 Janvier 2007
NOUVEAUTES
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Tags Technorati: apulée, bdsm, bondage, chasteté, cocu, controle, corset, documents, domination, esclave, flagellation, hume, humiliation, loys, maitresse, rituels, soumis, soumission
4. Votre rôle dans la croissance de la Maîtresse
Nous sommes tous au final responsable de notre croissance. Tous : dominantes, et soumis.
Nous croissons comme individus en vertu de nos efforts personnels. Même des soumis non engagés, et des dominantes célibataires croissent. Nous apprenons et mettons en pratique dans nos vies ce que nous apprenons. Nous essayons de nous améliorer, et de devenir la personne que nous souhaitons être. C’est cela la croissance. Mais il y a une nature spéciale à la croissance commune du soumis et de la dominante dans la Domination/soumission.
La dominante est responsable de la croissance du soumis, ce n’est une surprise pour personne. C’est une des obligations et reponsabilités de nous autres dominantes, que d’avoir quelque chose qui nous relient à nos soumis. Mais je parie que de nombreux soumis ignorent comment leurs dominantes atteignent leur croissance personnelle.
La plupart seraient surpris d’apprendre qu’ils sont le facteur principal de croissance d’une dominante, et peut-être seraient-ils inquiets de cette responsabilité. Mais en comprenant mieux leur rôle, ils peuvent replacer cette peur des responsabilités dans la fierté dans leur soumission, et leur contribution à la relation. Laissez-moi vous expliquer cela.
Un soumis prend confiance en lui-même dans le soin que prend de lui sa dominante, elle remplit le rôle de guide. Elle lui transmet sa connaissance, et fait de lui une personne pour leur bénéfice mutuel, elle dirige la relation, et aide à la création de l’ensemble pour leur gratification mutuelle. Elle devient responsable du bien-être quotidien. En faisant cela elle lui apporte son niveau de capacité.
La croissance du soumis s’arrête-t-elle donc lorsqu’il arrive au niveau de compétence de la dominante ? Dans certaines relations oui. Mais dans une relation saine, cela marque simplement une étape dans la manière dont la croissance est atteinte.
La croissance pour le soumis est une rue à sens unique. Comme la soumission est un échange de pouvoir s’écoulant du soumis vers la dominante, la croissance commence comme un savoir échangé coulant de la dominante vers le soumis. Mais lorsque ce niveau de compétence est atteint, une telle croissance à sens unique n’est plus possible. La dynamique doit changer de façon à permettre la continuité de la croissance du soumis et de la dominante, ou bien il n’y a plus rien à donner.
Arrivé à ce point on en arrive au saut de grenouille : la croissance de l’un conduit à la croissance de l’autre, et vice versa. Toujours recommencée, la croissance du soumis nécessite la croissance de la dominante, et ainsi de suite. Et dans une relation qui privilégie la croissance du soumis et de la dominante, cette dynamique perdure aussi longtemps que dure la relation.
La dominante croît dans une relation en grande partie par les défis posés par leur soumis. Lorsqu’un soumis croît, la dominante est défiée de croître avec lui, ou elle risque de perdre son respect.
Lorsque le soumis comprend mieux sa vie, lui-même, au travers de sa croissance gérée par la dominante, il pose plus de questions. Il désire s’accomplir encore plus. Il se sent plus en accord avec lui-même, et confiant. Il trouve le bonheur, et la fierté dans son accomplissement et désire plus. C’est la nature de la croissance. De cette manière il défie la dominante d’une plus grande capacité de sa part pour atteindre ce but.
Un étudiant attend un degré chaque fois plus élevé de compétence de son professeur alors qu’il évolue. Les soumis font de même. Les étudiants changent chaque année de professeur pour trouver ce degré nouveau de compétence, un soumis désire rarement cela.
Il arrive que des soumis débutent avec une dominante en ayant une meilleure connaissance qu’elle de ce type de reation, et ils apprécient d’apporter à leur dominante leur niveau de capacité. Rien de mal à ça. Mais lorsque ce niveau est atteint, l’attente du soumis est que la dynamique du saut de grenouille que j’ai décrite plus haut, devienne la norme.
Le soumis doit comprendre pleinement son rôle dans la croissance de sa dominante. Il est alors plus apte à jouer une part active dans ce processus. Il a alors un impact personnel sur sa propre croissance. Il est capable d’être fier de la valeur de sa croissance continue, et de la valeur de celle-ci pour le bien de la relation.
Cette compréhension de la dynamique génère une plus grande liberté. Un soumis peut se sentir plus libéré en posant les questions, plus actif en participant aux discussions. Plus attentifs aux tâches qui lui sont confiées qui participent à sa croissance. Pour la dominante c’est tout bénéfice également. Je partage avec mon soumis le fait qu’il m’apporte le meilleur de lui-même. Il me rend aussi meilleure, et plus compétente.
Pour conclure, comme un soumis garde en tête quelque chose de votre propre relation vous êtes responsable de votre propre croisssance. Si vous n’êtes pas satisfait de la manière dont elle est gérée, c’est votre droit, et votre devoir de le dire. Tout ce que vous faites pour votre croissance a un sens pour votre dominante, et l’aide à sa propre croissance. Vous êtes un participant à part entière, dans la croissance mutuelle de la relation.
Votre participation dans les lectures, questions, discussions, aide votre dominante à croître. Refuser les informations, et la compréhension de celles-ci, revient à refuser à votre dominante l’opportunité de croître avec vous.
Partagez ce que vous apprenez et ce que vous trouvez avec votre dominante. Personne ne sait tout ; elle appréciera vos efforts et sera fière de vos progrès.
Appréciez de croître ensemble.
Soyez fier de votre croissance, et de l’impact qu’elle a sur la croissance de votre dominante.
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3. Maître de votre miroir
Nous avons des miroirs dans nos maisons pour une simple raison. Ils nous permettent de nous voir comme les autres nous voient. Sans le miroir nous ne savons pas si nous sommes bien peignés. Nous avons besoin d’un miroir, et de l’information qu’il nous donne. Mais ils ne disent pas tout. Ils montrent la surface. Ils ne vont pas à l’intérieur de nous.
La plupart des soumis ne se sentent pas sûrs d’eux (c’est une généralisation). Les soumis ont besoin d’être ré-assurés par leur dominante, dans beaucoup d’aspects de leur vie. Même lorsqu’il s’agit de punition, ou de discipline, pour une modification de comportement, la ré-assurance est la plupart du temps une part primordiale du processus. Parce que généralement les soumis sont trop critiques envers eux-mêmes.
En règle générale les soumis voient chaque erreur comme une condamnation d’eux-mêmes. Ils vivent les erreurs comme des menaces à leur bien-être, et à la survie de leur relation. Ils se questionnent sur leur compétence, leur prise de décision, leur capacités, leur contribution à la relation, leur cpacité à rendre leur dominante heureuse, etc… Ils ont besoin de la ré-assurance, du confort, et de la sensation d’être guidé sous l’œil attentif de leur dominante.
Ils ressentent intensément le fait que leur perception d’eux-même ne correspond pas à la perception que la dominante a d’eux. La plupart du temps la dominante le voit de manière bien plus positive qu’ils se voient eux-mêmes. Elle le voit par les yeux de l’amour.
Personne ne songe à critiquer la vue que nous offre un miroir de nous-même, pourtant les soumis soumettent à la question la vue d’eux-même que leur renvoie leur dominante, la seule pourtant qui les voit réellement tels qu’ils sont.
Si votre domnante apprécie de vous voir habillé d’une certaine manière, vous ne mettez pas en cause cette vérité. Si elle apprécie de vous voir dans une position particulière vous ne doutez pas de cela. Alors pourquoi les soumis doutent-ils de l’authenticité de la vue qu’ont les dominantes d’eux-mêmes en tant qu’individus, et soumis ?
C’est l’acceptation en un mot. En étant hautement critique vis-à-vis de vous-même, il est difficile d’accepter que votre dominante vous voit de manière positive. Vous acceptez l’honnêteté de votre dominante, vous acceptez d’être guidé par elle, sa sincérité. Vous acceptez que votre dominante sache et comprenne mieux que quiconque qui vous êtes. J’ai souvent entendu que les soumis sentent que les dominantes les connassent bien mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.
Si vous acceptez tout ça, vous devez accepter que votre dominante vous voit tel que vous êtes. Vous pouvez accepter de vous voir à travers ses yeux. Vous pouvez accepter que votre dominante vous donne une image claire et précise de ce qui vous relie, juste comme le ferait un miroir.
L’acceptation est difficile. Ce n’est pas chose facile à acquérir. Mais c’est certainement moins difficile que la confiance. Pas plus difficile que l’honnêteté. Pas plus précis que la soumission. Et votre dominante a déjà eu tout ça de vous, alors pourquoi ne pas accepter votre dominante comme miroir de ce qu’il y a en vous ?
Quelques trucs pour accepter et utiliser votre dominante comme un miroir :
- essayez de comprendre votre dominante même si elle se comporte comme un miroir pour vous
- souvenez vous que vous n’avez besoin de plaire à personne, juste à votre dominante. C’est la seule chose qui compte, comment votre dominante vous voit-elle.
- Réassurez-vous en voyant votre reflet par le miroir de la dominante
- Acceptez-là comme votre miroir. Elle a gagné votre confiance, et vous pouvez avoir confiance dans le reflet de vous qu’elle renvoie.
Rédigé à 14:34 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
2. Aller dans la bonne direction
Les gens répondent de manière différente aux problèmes. Cette distinction est évidente entre soumis et Dominantes. Les humains ont un instinct de survie. Confrontés au danger les gens font face, d’autres fuient. Les Dominantes combattent, les soumis ont tendance à fuir.
Il s’agit d’une généralisation. Nous connaissons tous des exceptions à cette règle. De toutes façons la première marche pour résoudre un problème est de le reconnaître et d’admettre qu’il existe.
Les problèmes agissent comme des infections bactériennes. Laissés sans traitement ils envahissent l’esprit du soumis et prennent des proportions sans rapport avec l’étendue exacte de celui-ci.
La première étape au traitement, c’est la reconnaissance du problème par lui-même. Le comportement du soumis dénote d’ailleurs lorsque cela ne va pas bien. Nous questionnons nos soumis régulièrement pour faire le bilan de leur état d’esprit, mais nous ne savons pas lire dans leurs pensées. C’est pourquoi nous avons besoin de votre journal quotidien. C’est pourquoi nous posons régulièrement des questions sur votre état d’esprit. C’est pourquoi régulièrement nous vous permettons de nous dire les choses. Sans la connaissance du fait qu’un problème existe, nous nous prévoyons des problèmes plus sérieux plus tard.
La première étape du traitement dans votre cas c’est de partager. Quoique ce soit qui vous ennuie. De n’importe quelle manière, exprimez-le, dans votre journal quotidien, dans une discussion. C’est votre responsabilité de soumis de partager ces soucis avec votre Dominante, d’utiliser les outils et les méthodes que votre dominante a mise en place pour identifier ces problèmes potentiels le plus en amont possible. Indiquez de toutes les façons possible qu’un problème existe, et laissez votre dominante vous guider.
L’étape suivante c’est le diagnostic : vous pouvez savoir que tout ne va pas bien. Vous savez que quelque chose vous ennuie. Mais peut-être ne savez-vous pas de quoi il s’agit. N’attendez pas d’avoir votre propre diagnostic. Faites-vous ainsi lorsque vous allez voir le médecin ? Pourquoi le faire avec votre dominante ? Laissez-là faire, et poser les questions qui vont permettre d’établir le diagnostic. Laissez-là procéder à votre examen. Vous n’aurez peut-être pas toutes les réponses, vous les trouverez ensemble avec votre dominante, c’est ce qui vous relie à elle. Elles ont le besoin de remplir ce rôle dans votre existence de manière à sentir leur utilité. En faisant pas cela, vous leur dénieriez l’occasion de se sentir vraiment votre Maîtresse.
Puis vient le traitement. Il varie, comme un problème médical, selon le diagnostic, et selon l’ampleur du problème. Si trop de temps a passé avant de partager le problème, et si le diagnostic est trop tardif, vous pouvez risquer jusqu’à l’existence de votre relation. Si le problème est en lien avec votre relation, les dégâts peuvent être tels que la relation ne peut être suavée. Ce serait une catastrophe. Comme de perdre un bras à cause d’une infection à un doigt que l’on n’a pas su reconnaître, et qui est resté trop longtemps sans traitement.
Qu’est ce que cette parabole médicale à en commun avec le titre ? Nous avons identifié le syndrôme du « combat ou de la fuite », et la tendance du soumis à fuir. C’est sa réponse préférée pour sa propre préservation. Cela peut être partie intégrante de ce que vous êtes. Je vois tellement de soumis répondre de cette manière : fuir le problème. Ignorer cette réalité. Eviter d’en discuter, y compris avec leur dominante. Ils s’isolent souvent de leur famille, de leurs amis. Certains peuvent disparaître pour de longues périodes, pendant qu’ils essayent de combattre le problème par eux-mêmes. Ce sont des réponses de fuite : ils courent.
En étant honnête je dirais que la fuite peut-être une réponse acceptable. La question est : dans quelle direction courez-vous ? Pour la plupart des soumis la réaction initiale c’est de fuir leur dominante. Ce qui est toujours fuir le problème. Mais la bonne réaction, c’est de courir VERS la dominante. Et c’est aussi fuir un problème. En courant vers elle vous vous protégez de votre problème. Vous aurez un diagnostic pus tôt, un traitement, un remède. Lorsque vous courez vers votre dominante vous êtes plus heureux.
Les soumis doivent avoir ça à l’esprit. Le désir de fuir est si puissant. Nous parlons souvent de la force de la soumission, c’est un exemple de la force requise pour être un soumis en bonne santé. Faites face, la chose juste à faire n’est pas la plus facile. Vous êtes engagé fortement dans la soumission, vous êtes heureux et complet comme soumis. Et personne, votre dominante comprise ne peut vous conduire dans la bonne direction. Elle peut seulement vous guider et vous conseiller. La base c’est votre force, et votre décision prise librement.
Demandez-vous si vous vous sentez plus fort avec ou sans votre dominante. Demandez-vous si vous êtes mieux capable de faire face aux défis de la vie avec ou sans votre dominante. J’espère que votre réponse est claire, et que vous êtes persuade qu’en déniant vous-même votre dominante vous vous déniez à vous-même une grande partie de votre force. Chaque jour qui passe sans elle, rend plus difficile le chemin du retour.
Ayez ces quelques trucs en tête pour une relation saine :
- partagez avec votre dominante de manière efficace, de quelque manière que ce soit (journal, discussion….), quelque chose qui marche pour vous.
- n’attendez jamais quand quelque chose vous ennuie, plus tôt c’est identifié plus facile c’est à combattre
- n’essayez jamais de vous soigner vous-même.
- ne vous dîtes pas c’est trop insignifiant ou c’est trop important pour impliquer ma dominante, même les petites choses peuvent devenir des problèmes sérieux.
- n’ignorez pas les problèmes, ils ne s’en vont pas d’eux-mêmes
- ne vous interdisez pas à vous-même le confort et la réassurance que vous procure votre dominante
- ne déniez pas à votre dominante la satisfaction de remplir leur rôle, d’être votre Maîtresse.
- choisissez la direction vers laquelle vous courez. Ne fuyez pas votre domnante. Courez vers elle.
Ces trucs peuvent vous aider à render votre experience plus agréable, et pleine. Ils peuvent approfondir votre relation, et vous permettre d’apprécier pleinement une dominante qui vous aime et prend soin de vous.
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1. la soumission, la croissance, la prise de décision
Beaucoup de choses semblent contradictoires dans notre style de vie. L’une d’elles a un sens profond pour les soumis : « dans ta soumission tu trouveras la liberté. »
Cette phrase est vraie à de multiples niveaux. Nous allons l’examiner pour intensifier la relation avec Votre Dominante. Beaucoup d’objectifs dans une relation D/s semblent rentrer en conflit les uns avec les autres. Deux particulièrement que je vais examiner ici :
- le besoin et le désir pour le soumis de se soumettre et d’obéir
- et le besoin et le désir pour la Dominante de guider un soumis dans sa croissance.
La contradiction n’est qu’apparente, en profondeur, cela est cohérent.
Dans la vie quotidienne, les soumis partagent avec leur Dominante les problèmes qu’ils rencontrent. Cela touche à tous les domaines de leur vie, comme soumis, parent, mari, employé, ami, frère, fils, etc… Le partage permet à la Dominante de comprendre ce qui se passe dans votre vie, et la rend plus à même de comprendre vos besoins lorsqu’ils se manifestent. Elle comprend ce qui peut affecter votre statut émotionnel, et votre niveau de soumission.
L’attente pourrait être que la Maîtresse résolve le problème pour vous, nous les Dominantes aimons cela d’être des trouveuses de solutions. Mais cela vous permettrait-il de croître si nous donnions une solution à tous vos problèmes ? Cela vous enseignerait-il à être capable de prendre une décision d’une manière dont vous sauriez qu’elle correspond à ce que Votre Maîtresse attend de vous ? Certainement pas. Cela retarde votre croissance comme personne, réduit le niveau de confiance dans vos capacités à prendre la bonne décision, et vous apprend à dépendre aveuglément de votre Dominante, ce qui est loin de la servir pour son plaisir.
Certains diront : « Mais une Maîtresse est supposé prendre toutes les décisions. », et bien non. Elles peuvent. Une Dominante va choisir les décisions qu’elle va prendre, mais il est impossible, et irréaliste de penser qu’elle va prendre toutes les décisions dans la journée. Que faites-vous quand le téléphone sonne ? L’eau est trop chaude ou trop froide pour votre douche ? Allez-vous acheter du poulet au supermarché ? Jusqu’à ce que votre dominante puisse vous suivre 24/24, vous aurez à prendre des centaines, des milliers de décisions par vous-même.
Une Dominante espère au mieux vous avoir enseigné comment prendre des décisions qu’elle approuverait. Les décisions qu’elle prend dépend de votre relation avec elle, et ce que d’un commun accord vous trouvez enrichissant et plaisant dans votre relation.
La plupart des soumis sont de bons « preneurs de décision ». Ils manquent de confiance en eux. Comme Dominante notre but est de les aider à développer leur confiance dans leur prise de décision. Nous posons des questions lorsque nous discutons avec vous de vos problèmes, nous vous aidons à vraiment comprendre comment vous vous sentez réellement par rapport à un problème, et nous vous aidons à prendre en compte tous les aspects possibles d’une action, et des conséquences de cette action.
Un soumis gagne en confiance en lui, en sachant simplement que sa Maîtresse ne le laissera pas tomber. C’est un concept vital. Un soumis a besoin d’avoir confiance, de savoir qu’en discutant d’une situation avec sa Dominante, et en la tenant informée de cette situation, qu’il a donné la responsabilité à sa Maîtresse. La Maîtresse n’a pas besoin de prendre la décision pour lui. Sachant qu’elle n’autorisera jamais le soumis à prendre une mauvaise décision, cela lui apportera la confiance dont il a besoin dans sa prise de décision.
Des décisions difficiles peuvent devenir trop ardues, ou compliquées à prendre pour un soumis. Il pensera trop au problème, à sa décision, aux conséquences, il doutera, et cela deviendra un cercle vicieux.
En remplissant cette responsabilité supérieure, une Dominante doit voir que le soumis a atteint un point ou sa croissance cesse. Cela sera perçu uniquement si le soumis continue de partager ses pensées et ses sentiments.
Un soumis doit savoir parler à sa Dominante lorsqu’un problème devient trop grand, et qu’il commence à occuper l’esprit de manière inadéquate. Dans ces cas-là, le soumis doit demander à sa Maîtresse de prendre la décision pour lui. En faisant cela il retrouve la paix de l’esprit.
Au début, un soumis atteint ce point critique rapidement, mais il gagne à chaque fois un peu plus en confiance, acquiert des talents nouveaux, et peut aller un peu plus loin, il croit ainsi, un petit peu à chaque fois.
Beaucoup de soumis ne partagent pas leurs sentiments par peur du rejet, ou d’être jugé incompétent. Alors que le fait de prendre des responsabilités semble sans goût à un soumis, cela comble les Dominantes. Un soumis ne doit pas hésiter à faire appel à sa Maîtresse, cela la comble !
Un problème qui vous touche, touche aussi votre Dominante. Rien n’est trop petit, ni trop grand. Tout compte. Partagez toujours vos problèmes, vos sentiments. Ne vous refusez pas la paix de l’esprit qui vient du fait que vous savez que votre Maîtresse ne vous laissera pas tomber. N’attendez pas toujours des solutions, attendez de croître dans votre capacité à prendre des décisions sous l’œil bienveillant de votre Dominante. Lorsque qu’un problème vous dépasse, trouvez refuge dans votre Dominante. Déchargez vous de vos responsabilités s’il doit en être ainsi.
Rédigé à 14:23 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
C'est une pratique, et une forme d'échange de pouvoir, ou une personne est privée de relations sexuelles pendant une certaine durée. A lissue de celle-ci l'orgasme peut-être autorisé ou non.
Une autre forme de dénégation est la privation de stimulation, assurée par le port d'une ceinture de chasteté.
Première partie
La dénégation à long terme
Les hommes peuvent être gardés dans un état de dénégation pour de longues périodes (au moins 2 à 4 semaines) pour les soins hygiéniques (de peau notamment), cependant cela a un impact émotionnel et psychologique.
Les conséquences du port à long terme ne sont pas précisément connues. Diverses sources s'accordent à dire qu'il n'y a pas d'effets négatifs pour la santé. Cependant les fluides issus de la protaste doivent pouvoir s'écouler, régulièrement, notamment par un massage de la prostate, ce qui réduit les risques d'inflammation. D'autre part si l'érection est inhibée pendant une longue période la peau du pénis peut perdre en élasticité.
Le massage de la prostate ne produit pas une éjaculation, ni les effets de celle-ci. Si vous vous engagez dans ce style de vie, il est recommandé de préférer cette solution, qui permet de gérer la tension grandissante due à la dénégation d'orgasme.
Le contrôle de la masturbation et de l'éjaculation masculine
En général les femmes qui font porter une ceinture de chasteté à leur mari, ont toutes le même regret : ne pas l'avoir fait plus tôt.
Lorsqu'un homme porte un tel objet, il ne peut plus toucher son pénis,et cela lui dénie le contrôle de sa propre masturbation.
C'est un outil efficace :
Donc l'homme se masturbe souvent, et entre dans un monde fantasmatique personnel. Vous allez contrôler ses voyages dans ce monde. A partir du moment ou il aura la ceinture, il n'ira plus nulle part. Il devra vous demander l'autorisation. Finies les escapades sans votre autorisation. Oh bien sûr il va fantasmer toute la journée, mais il ne pourra pas se masturber. Et croyez-moi il va ressentir une stimulation cérébrale intense puisqu'il ne peut plus la ressentir physiquement. Cela va générer un "rush". Un nouveau fantasme dont il ne peut s'échapper. Il s'emparera de son esprit quelque soit ce qu'il essaye de faire, ou ce qu'il essaye de penser pour s'en échapper. Cela va commencer à l'obséder, et à contrôler ses pensées, à la manière de ses vieux fantasmes, cela se passe toujours de cette façon.
Quel est donc ce nouveau fantasme ?
Vous adorer !
Inévitablement, il pensera à vous, à votre place, qu'il a toujours su que vous aviez. Au contrôle que vous avez sur lui. Il vous verra d'une autre manière.Pourquoi ? Parce que vous n'êtes plus en compétition avec ses fantasmes. Il vous regarde maintenant comme un être vivant.
Les hommes ne savent pas qu'en arrêtant de fantasmer, et en s'autorisant à être réellement "intime" avec leur partenaire (comme nous le faisons) la sensation est beaucoup plus intense. Il vous trouvera incroyablement érotique, puissante et sexy. Il l'attribuera d'abord à sa ceinture de chasteté cet idiot, pas à l'intimité, il focalisera sur le plaisir qu'il tire de ce nouveau jeu. Il appréciera ce nouveau fantasme bien plus que les anciens.Il ne pensera même plus à reproduire ses anciens fantasmes sur vous.
Ne lui expliquez pas la vérité. Dîtes-lui simplement que vou aimez avoir le contrôle, et que les choses ne seront plus jamais comme avant. Dîtes-le lui souvent. Dîtes-lui que maintenant vous décidez de son éjaculation. Au début il sera prêt à attendre 3 mois. C'est le temps qu'il faut compter pour le sortir de son monde masturbatoire personnel.
Après quelques jours, le pauvre chéri va sortir de son trip, et deviendra tendre et caressant, vous pouez me faire confiance à ce sujet.Ayez confiance en vous,soyez arrogante, prenez le contrôle. Souvenez-vous, les hommes aiment ce qu'ils ne peuvent avoir. Parlez-lui de votre pouvoir. Agissez en Reine.
Il y a un test simple pour savoir si la ceinture de chasteté a mis votre mari à point et le concentre sur vous. Essayez ceci : dites-lui qu'en remerciement de ses efforts, il pourra chaque fois qu'il vous verra rendre hommage à une partie de votre corps que vous aurez choisie. N'ayez pas peur de le voir faire, et si cela vous amuse ou vous fait rire, n'abandonnez pas, dîtes-lui que ça vous plait.
A ce stade, les femmes non-dominantes ne suivent plus. Celles qui dominent ou contrôlent naturellement adoreront cela. Elles adorent l'échange de pouvoir. Vous êtes en train de "reprogrammer" les fantasmes de votre mari, avec de plus intenses qui tournent autour de vous, pensez-y, à quel fantasme songera-t-il demain, au travail, et chaque jour pour le reste de sa vie ? Il va développer son fantasme d'adoration. Vous venez de marquer un point !
Le fantasme d'adoration va être très intense pour votre mâle. Ce sont les endorphines qui vont doper cet effet.
Vous avez le pouvoir ultime sur son esprit. C'est un fantasme très fort chez eux. En contrôlant sa masturbation, et en le tenant éloigné de son monde fantasmatique il n'aura pas d'autre choix que de vous rejoindre dans le monde réel. Il est important de comprendre ceci et d'utiliser ce biais pour le détourner de ses fantasmes, et le rediriger pour qu'il se centre totalement sur vous. Il a besoin de fantasmer là-dessus, et d'adorer sa Reine, qu'il sait que vous êtes.
Nous allons reprogrammer des années de comportement. Il va être excité rien qu'à l'idée de vous plaire et de vous servir. Il va devenir plus sensible à vos volontés, vos besoins, vos humeurs... Nous allons le programmer pour être physiquement bouleversé lorsqu'il vous touche, vous masse, vous parle. Et voici la meilleure nouvelle : cet homme dont vous rêvez, attentif, généreux, ouvert, vous aimant, c'est la ceinture de chasteté qui va vous l'offrir.
Nous avons vu comment le remodeler autour de vous. Vous et la ceinture de chasteté pouvez maintenant commencer votre travail. Souvenez-vous : le controle des fantasmes masturbatoires de votre mari est la clé de tout. Dans la partie suivante nous allons parler du contrôle de l'éjaculation et du pouvoir que cela vous donne pour obteir les choses que vous voulez et désirez dans votre relation.
2ème partie
Une ceinture de chasteté vous permet de contrôler totalement la fréquence et le moment ou vous laissez votre partenaire éjaculer. Ce contrôle permet de reprogrammer les fantasmes. Il est simplement question de "pouvoir".
Les hommes sont souvent égocentriques. Ils donnent et partagent réellement d'eux-mêmes très rarement. Il veulent vous donner ce qu'ils pensent que vous attendez.
Le contrôle de l'éjaculation est un concept simple, et il est facile de comprendre pourquoi il fonctionne. Toutes les femmes ont expérimenté ses avantages. L'homme nous prête attention jusqu'à ce qu'il jouisse. Puis l'autre côté de son cerveau reprend le dessus, et cet homme charmant d'il y a quelques instants passe soudain par la fenêtre. Toutes les femmes comprennent cela, et vous aussi.
C'est de cette façon que fonctionne la réponse sexuelle du mâle. Avant l'orgasme, le corps de l'homme entre en phase d'excitation conduisant à l'érection, modifiant la chimie interne du cereau, et remplissant l'esprit masculin de sentiments tendres. Après l'orgasme, l'esprit masculin se remplit de sentiments froids, insensibles. Les études médicales nous confirment cela.
Vous voyez c'est simple, avant l'éjaculation, le mâle est : doux, tendre, aimable, donnant. Après c'est un sale égoïste... Alors que faut-il faire pour le conserver dans l'état que vous préférez ? Simple non ?
Contrôlez-les orgasmes les filles ! Déniez lui le droit de jouir aussi longtemps que vous pouvez. Vous en verrez automatiquement les effets. Vous aurez le plus doux des hommes, celui auquel vous n'auriez jamais osé rêver. Maintenant qu'il vous "répond", suggérez-lui des choses qu'ils pourraient faire pour vous. Vous allez pouvoir reprogrammer son comportement. Vous savez ce que vous voulez allez-y !
En plus cela vous donne le pouvoir. C'est le plus facile à comprendre, c'est tout droit. Demandez-lui de faire ce que ous voulez qu'il fasse, et utilisez le niveau de dénégation pour le persuader. Demandez-lui de cuisiner par exemple, ou nettoyer la maison. S'il proteste, dites-lui que vous ajoutez des jours à son orgasme. Puis confiez-lui des tâches programmées.
Voici quelques idées : des massages, le nettoyage de la maison,changez ses sous-vêtements, faites-lui laver à la main votre lingerie.
Cela va le centrer sur vous, vos sensations. Les hommes fantasment aussi sur les femmes et leur lingerie. Faites-lui cirer vos chaussures.Faites-le cuisiner un dîner pour vos amies, et demandez-lui d'assurer le service. Tout est possible.
Je dois maintenant vous avertir sur les côtés obscurs de la chasteté. Cela concerne un comportement que les hommes exhibent lorsqu'on leur dénie l'orgasme. Ils vont demander des choses en échange. Souvenez-vous que vous avez le contrôle, tout le temps ! Il ne doit plus vous manipuler.
Il y a deux moments ou tout cela "m'emmerde" :
Comment gérer cela facilement et rapidement. Baillonnez-le ! Je le fais moi-même pour ne pas avoir à négocier ou à discuter de cela avec lui.
Utilisez le contrôle de sa jouissance pour obtenir ce que vous désirez, et prendre du plaisir à le voir. Personnellement, j'éprouve tellement de plaisir à laisser mon mari sans jouissance, combien j'aime le voir frustré.
Choisissez votre rythme, votre forme de contrôle, cela vous appartient.
Dr. Tanya Larisse
Rédigé à 15:08 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
L'inconfort ressenti et expérimenté par les hommes soumis provient de leur solitude, et leur angoisse à propos de leur sexualité, et de la peur et de la confusion qu'ils ressentent à propos de leurs sensations.
Beaucoup d'entre eux vivent cela toute leur vie. Ils sont la plupart du temps hétérosexuels, mariés avec des enfants. Statistiquement leur nombre semble être significatif (entre 5 et 8% de la population selon des sondages sur le sujet.).
Ils ont des désirs et ils tentent de cacher leur comportement, en le gardant secret de ceux qu'ils aiment par peur de détruire la relation. Cela les conduit fréquemment à une phase dépressive suivie généralement d'un comportement auto-destructeur.
L'homme soumis évite le plus souvent d'avouer ses tendances ou ses désirs à son épouse ou sa partenaire. Il croit le plus souvent que celles-ci disparaissent avec le mariage. Mais ces tendances ne vont pas disparaître d'elles-mêmes. Le sexe biologique, le sexe auquel nous appartenons à notre naissance, et les orientations sexuelles ou les attirances ne sont pas nécessairement liées et sont même dans bien des cas indépendants.
Lorsqu'un homme soumis s'ouvre de sa véritable nature sexuelle c'est souvent le résultat d'une recherche sur lui-même et du désir de vivre authentiquement. Souvent ce besoin de vérité provient d'un sentiment de culpabilité lié aux sensations qu'il éprouve. Cet aveu à une femme est souvent une expérience honteuse pour un homme et change la dynamique d'une relation. Il est la preuve d'une grande confiance et de courage. Dans la nature, tous les animaux mâles n'ont pas un comportement dominant, et vivent sans pouvoir satisfaire leur nature de mâle. est-il étonnant qu'il en soit de même chez les humains ?
Beaucoup d'hommes avec ces tendances ne sont pas "gays" mais ont un besoin d'exprimer leur tendance à la soumission. Lorsqu'une femme prend garde à ces besoins, elle peut prendre le contrôle et "dominer" son partenaire masculin qui désire se "soumettre" à une femme qu'il respecte et admire.
La sexualité de l'homme soumis n'est pas la tasse de thé de toutes les femmes. Lorsque se produit un comportement de soumission la difficulté est pour l'homme de l'accepter, que son épouse soit ou non intéressée à l'idée d'être dominante, et particulièrement lorsqu'elle ne l'est pas. Après tout la compatibilité sexuelle n'est pas uniquement ce qui fait un mariage.
Une relation basée sur le leadership de la femme est un contrat mutuel d'échange réciproque. Avoir le pouvoir entre vos mains de femme est un grand pas en avant, mais personne ne dit qu'il est facile d'être soumis non plus.
L'homme soumis a une plus grande part de féminité en lui, et certains imaginent que c'est la totalité. Cette partie n'est pas imaginaire, elle est réelle. La plupart des femmes sont capables de voir cela dans leur partenaire.
L'homme soumis a naturellement tendance à adorer sa femme en toutes circonstances (pas seulement pendant les relations sexuelles). Cette "adoration" est une composante importante d'une relation basée sur le leadership de la femme. L'homme soumis a un don inné pour agir en tant que tel devant une femme dominante. De tels actes de soumission sont partie prenante de sa nature.
Il doit tout d'abord apprendre à abandonner son ego de mâle. Il est souvent un obstacle à une communication franche et ouverte et qui ralentit son développement émotionnel et spirituel pour apprendre à servir.
Mon mari est un vrai soumis par nature, mais apprendre à vivre d'une manière saine, et obtenir une relation sexuelle intime avec moi comme sa Dominante, a demandé des efforts considérables. Son ego très fort a souvent développé des difficultés pour le dépasser.
J'ai toujours été pour lui une partenaire dominante. Mais il a mis du temps à réaliser qu'il était plus heureux en me servant. Lorsqu'il a réalisé cet état de fait, il a cédé le contrôle et j'ai pu l'aider en le guidant pour agir comme un mari soumis de la manière qui me convenait.
L'humilité ne vient pas facilement à l'homme, et il doit apprendre cette vertu. D'autre part l'humiliation est souhaitée par beaucoup de soumis. Sans surprise la plupart des hommes sont honteux d'admettre qu'ils désirent un tel traitement. Pour la plupart d'entre eux l'humiliation a commencé il y a des années lorsque l'on s'est moqué d'eux sur un sujet particulier. Ainsi , pour parler de l'humiliation la plus courante dans l'enfance ("tu as un petit pénis"), nombre des hommes soumis qui l'ont subi désire secrètement une femme dominante qui les émascule.
Pour cela les techniques sont diverses: se moquer de la taille de son pénis, lui dénier toute relation sexuelle, le faire cocu, lui faire réaliser des tâches domestiques habituellement réservées aux femmes, massage du corps ou d'une partie de celui-ci, épilation, parler ouvertement de sa masturbation, l'entraîner à la chasteté, ...., tous ces éléments permettent d'affirmer le contrôle et de domestiquer le mâle.
Beaucoup sont gênés de discuter ouvertement de ceci. Parce que l'homme soumis veut maintenir un certain niveau d'orgueil masculin pour pouvoir se référer à quelque chose qu'il connait : sa masculinité.
Plutôt que d'en parler ouvertement, et évoquer son besoin de soumission, le comportement typique d'un homme soumis est de cacher ses désirs profonds, et de refuser de communiquer à ce sujet. Au lieu de s'ouvrir il préférera se retirer en lui, et s'adonner à la masturbation et d'autres comportements obsessionnels pour tenter de satisfaire ses besoins.
Si un homme est vraiment soumis il voudra ne pas avoir le contrôle et le pouvoir, et préférera le donner à sa compagne. Pour un homme le sexe équivaut à puissance et pénétration, pour une femme c'est l'abandon (la confiance) physique et émotionnelle. Lors d'une pénétration un homme a naturellement l'impression d'avoir le contrôle. Mon mari n'a eu aucune relation sexuelle avec moi pendant plus de 3 ans.
La taille du pénis est ainsi un sujet important pour les hommes, et le sujet qu'ils adorent aborder entre eux. La plupart des soumis perçoivent la taille de leur pénis à la mesure de la valeur qu'ils accordent à leurs prouesses sexuelles. L'égo du mâle a toujours été associé au phallus et à la fierté d'arborer un pénis de grande taille parmi ses pairs.
L'homme soumis a en général été victime d'humiliations dans le passé à ce sujet. Au fil des ans, la peur et la honte d'avoir un petit organe s'est fermement établie et l'humiliation vécue par cette petite taille commence à se développer comme un besoin et désir de soumis.
Beaucoup développent de puissants complexes d'infériorité avec la taille de leur pénis. Ils se sentent "inadéquats".
Oui la taille a de l'importance, ne cachez pas la vérité au mâle soumis. Le soumis qui est dans la moyenne, ou moins que la moyenne doit accepter la taille de son pénis. Son organe n'est pas le plus important pour apprécier sa présence.
Assurer votre pouvoir dans un environnement familial va assurer une vie paisible et harmonieuse. Plus vous donnerez des instructions, l'humilierez, à propos de ses comportements masculins inappropriés plus il dépassera ses problèmes de comportement et se sentira plus à l'aise à adopter une attitude soumise quotidiennement et à agir convenablement.
Pas de soucis les soumis sont orientés vers le service, et ils se rendront facilement à vous dans chaque zone dans laquelle vous choisirez d'exercer votre leadership. Chaque fois que vous lui reprocherez ses comportements inappropriés, sa masturbation, son goût pour la pornographie, ses infidélités, il perdra de la résistance et apprendra à s'abandonner à vos désirs dans et hors de la chambre à coucher, et il dépassera sa honte et sa gêne dans la plupart des zones de votre relation.
L'homme soumis n'a bien souvent pas évolué jusqu'à l'acceptation de sa véritable identité sexuelle, et il se trompe sur sa capacité à l'atteindre de lui-même. Jusqu'à ce qu'on atteigne l'authenticité ce peut être difficile à assumer pour l'épouse d'un homme connaissant la transition entre son rôle de mâle et sa soumission. Il sera souvent en conflit, et troublé par la complexité de son évolution. Ces types d'homme sont des agressifs/passifs.
Il ne comprend pas son genre sexuel, et son identité sexuelle, ce qui l'amènera à se comporter de manière à contrôler les choses, parce qu'il se sous-estime, et qu'il n'a pas confiance dans sa valeur sexuelle.
Ces problèmes sexuels peuvent provenir de chocs émotionnels profonds dans la première enfance.
Des sentiments de culpabilité peuvent causer des éjaculations prématurées, ou bien difficiles, de l'impuissance. Conjugué au sentiment d'inadéquation d'avoir un petit pénis, nous touchons au coeur des dysfonctionnements sexuels masculins.
Beaucoup de femmes sont par ailleurs insatisfaites sexuellement. Ce fut le cas pour moi pendant des années avec mon mari. Il est important de dire à votre mari soumis que vous étiez insatisfaite. Il doit entendre la vérité. Beaucoup d'hommes soumis sont sexuellement excités par l'éroticisation de la femme, pas d'une manière adulte.
La sexualité du soumis est très basique et se limite à la stimulation de sa zone génitale, et ce qu'il peut visualiser avec son cerveau. Son éjaculation est atteinte rapidement avec des gémissements et des spasmes lors de celle-ci.
Cette sensation d'éjaculation est souvent pénible pour lui. Cela tient à la sensation de peur, de culpabilité, d'angoisse qu'il ressent dans le conflit entre son identité de mâle, et son orientation sexuelle, souvent l'homme soumis connait des difficultés d'éjaculation dûe à cette peur profonde qu'il ressent dans ce conflit.
Beaucoup d'entre eux ont un besoin profond d'humiliation, et un désir d'adorer la Femme. Le pousser dans ses profondeurs les plus reculées est un moyen d'assurer sa position. Placé dans une position d'humilité l'homme soumis va renforcer de lui-même sa situation de soumission.
Rédigé à 16:00 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (18) | TrackBack (0)
qu'est-ce que la soumssion ?
ce n'est pas la souffrance . . . c'est le sens du service.
ce n'est pas l'humiliation . . . c'est de l'humilité.
ce n'est pas la douleur . . . c'est le sens de la vie
ce n'est pas être utlisé . . . c'est être capable d'être utile.
ce n'est pas seulement le contrôle . . . c'est se laisser aller.
ce n'est pas "tes" désirs . . . c'est donner aux autres.
ce n'est pas abuser . . . . . . c'est accepter.
ce n'est pas prouver quoique ce soit . . . c'est être vrai.
ce n'est pas te dénier toi-même . . . c'est être ouvert.
ce n'est pas la punition . . . . . .c'est de la discipline.
ce n'est pas se soumettre . . . . . . c'est de l'obéissance.
ce n'est pas la peur . . . . . . c'est la confiance.
ce n'est pas le sexe . . . . . . c'est servir.
Rédigé à 01:17 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Apprendre c'est progresser, et vice versa. Vous trouverez avec ce lien, le document pdf du "Livre du contrôle" de Peter Masters ( son site).
Attention document en anglais.
Rédigé à 13:56 dans Guide D/s | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)